Maman,
Je t'aime ma maman adorée,
Je me rappelle
Les jours heureux
Passés à tes côtés...
Aujourd'hui, tu es au paradis,
De là-haut tu me protèges,
Comme tu le faisais auparavant...
Je voulais te dire en ce jour bénit,
Bonne fête maman chérie.
Je t'adore, je viendrai un jour
Dormir près de toi,
Te retrouver, me blottir
Dans tes bras
Comme par le passé,
Te voir dormir...
Si je savais que tu allais revenir,
Je dresserais la table,
Comme par le passé,
Je dresserais un bouquet de fleurs
Sur la table, comme tu savais
Si bien le faire,
Je m'habillerais en enfant sage.
Maman, aujourd'hui
C'est un jour de fête,
Mais toi, tu es
Au paradis des mamans.
Je pense très fort à toi,
Jamais je ne t'oublierai,
Ce qui me fait tenir,
C'est justement ton souvenir...
Je pense souvent à toi, maman,
A être auprès de toi un seul jour,
Juste pour t'embrasser...
Maman, pourquoi tu n'es pas là ?
J'ai besoin de toi aujourd'hui,
Pour te dire bonne fête, maman chérie...
Maman, Tu me manques tellement si seulement tu pouvais savoir à quel point Je t'aime & Je t'aimerai toujours... Quoi qu'on puisse me dire, ton absence m'est vraiment trop pesante. Ca fait mal de devoir quitter les personnes qui ont le plus compter dans notre vie. Ca fait mal de devoir perdre la dernière personne en qui je voulais croire. C'est si difficile de continuer de vivre après avoir perdu son Modèle, difficile de vivre lorsque l'on sait que plus jamais nous ne reverrons la personne qui nous était la plus chère au monde, dure d'essayer de vivre sans la personne qui nous a donné la vie. Il est très dur de devoir apprendre à avancer sans l'ombre de ses parents devant soi. Dur de savoir quel chemin emprunté après avoir perdu la lumière de notre vie. Il m'est difficile Maman, de réussir à sourire sans avoir au fond de moi un remord, lié à ta perte, je m'en veux d'être heureuse alors que tu n'es plus de ce monde. Quoi que l'on puisse me dire, cette peine ne s'enfuiera jamais de ma mémoire. Ces images de toi à la morgue, je n'ai pas eut le courage de fermé ton cercueil, pardonnes-moi Maman, mais comprends-moi, tu étais là pour fermer celui de Papa, je t'avais vu le faire, mais je ne pouvais me résigner à me dire qu'il fallait que je continue ma vie sans Toi. Toi même tu sais à quel point j'ai souffert du décès de Papa, la plaie ne s'était d'ailleurs pas refermée, même au bout de 2 ans. tu savais très bien que je ne réussirais jamais à redevenir cette jeune fille, qui autrefois souriait à tout bout de champs, cette petite fille qui avait, autrefois, la joie de vivre. Protégée sous les ailes de son Papa & dans les bras de sa Maman. J'étais jeune & stupide pour croire qu'un jour je pourrais enfin me remettre de son décès. Tu le savais au fond de toi, tout comme moi, que tu ne reverrais jamais cette petite fille qui aimait rire à la vie. C'est vrai, j'avais 10 ans quand Papa est partit, j'ai beaucoup souffert d'ailleurs. Puis l'annonce de ton Cancer, 2 ans à peu près après la perte de Papa. Les médecins te donnaient encore plusieurs années, ils allaient même jusqu'à plus de 10 ans à vivre, parce que tu te battais tellement fort, qu'il avait tout espoir pour que tu vaincs cette maladie. Puis le 09 Juin, soit 7 semaines après que l'on m'ait annoncé ton cancer & ta maladie, je me suis fait convoquée chez le principal, alors que j'étais en pleins cours d'E.P.S, sur le coup, j'me suis demandée qu'est-ce que j'avais encore fait, je savais que mes résultats étaient mauvais, mais je ne pensais pas au point de me faire convoquer chez le principal. Je suis arrivée dans son bureau, puis tout m'a semblé étrange, il n'était pas seul, il y avait également l'infirmière, l'assistante sociale & un C.P.E. J'ai alors commencé à paniquer, j'imaginais qu'ils allaient me faire renvoyer pour cause de mes mauvais résultats, mais dès que j'ai vu l'assistante sociale & l'infirmière se positionner de sorte à ce qu'elle puisse me maintenir, ou même me soutenir, j'ai commencé à flipper... Je n'ai pas directement pensé à toi Maman, d'ailleurs pardonnes-moi. Le principal s'est alors mit à me parler, il m'a demandé comment tu allais la dernière fois que j'étais venu te voir, je lui ai alors répondu que c'était le Mercredi, l'avant veille, comme nous étions le Vendredi et que tu allais bien, même que les médecins pensaient pouvoir te faire rentrer à la maison pour Juillet, si ton état continuait de s'améliorer ainsi & aussi vite. Il me dit alors que les médecins ont espéré un peu trop vite, parce que ton état s'améliorait peut être vite, mais qu'il pouvais également chuter vite .. Et c'est d'ailleurs ce qu'il s'est passé. A ces mots, je ne voulu même pas écouter la suite .. Je vis les lèvres du Principal continuer de bouger, mais je n'entendais rien. Tout dans ma tête vascilla. J'avais beaucoup de mal à rester calme, à respirer. Je compris d'ailleurs la présence de l'infirmière. Maman, la suite, je n'arrive toujours pas à me l'admettre... C'est tellement difficile. Le principal s'arrêta de parler lorsqu'il vit mes jambes flancher... Je me suis écroulée par terre, sans même connaitre la raison. L'assistante sociale & l'infirmière me rattrapèrent & m'amenèrent à m'asseoir sur un fauteuil derrière nous. C'est l'assistante sociale qui m'annonça, qu'effectivement, ton état avait chuté fortement. Que tu avais été amenée au bloc opératoire, parce que tu ne réagissais plus aux parôles & aux gestes des médecins. Ils se demandaient pourquoi, étant donné que tu avais une maladie/cancer au niveau des os. Ils t'ont trouvé une tumeur au cerveau Maman, ils ont été si incompétents ... Ca t'a couté la vie Maman. J'en ai les mains qui tremblent rien que de l'écrire. Il faut que j'évade tout ça. Parce que je ne peux plus tout enfouir au fond de moi. Matthéo avait raison, j'aurais du aller voir un Psy', mais rien n'y aurait fait. Le psy' ne t'aurait pas raméné à moi. La raison de ton inaptitude à réagir était dû à cette tumeur. Etant très mal placée, ils ne pouvaient te l'enlever. Ils t'ont donc sortis du bloc pour te mettre en salle de réveil. Seulement, tu ne t'es jamais réveillée. Tu as rendu l'âme peu de temps après t'être retrouvée en salle de réveil. Maman, pardonnes-moi d'avoir été aussi faible, j'ai pleuré tout ce que je pouvais ce jour là. Je ne supportais pas la pitié de tous ces gens dans le bureau Maman. Je pensais ne jamais réussir à refaire surface ... C'est d'ailleurs pour cette raison que l'assistante sociale était là, elle devait me parler de la suite, comme j'allais vivre après ton absence confirmée. Je dû retourner en cours, mais je ne pu supporter le regard de mes camarade & du professeur, j'ai craqué Maman, une fois de plus je me suis montrée faible et c'est dans les bras d'un Ami que je suis tombée. Le Principal m'a reconvoquée le jour suivant, pour me dire de faire mes valises de la maison & puis de rester chez moi le temps que je me remette au moins de ton départ. Donc que mon année pouvait se terminer ici. Je ne voulu pas, parce que rester seule à la maison, j'en serais devenue folle. J'ai continué l'école, mais c'est comme si je n'y étais pas. Mon âme s'est envolée avec toi Maman. Les professeurs percevaient de moi une jeune orpheline, l'ame vaguabonde. Après tout, je ne donnais même pas signe de vie en classe. Je ne répondais pas lorsque l'on me parlait. Un petit mot déplacé, un mot me remémorant les moments avec moi et je fondais littéralement en larmes, me donnant ainsi en spectacle à tous mes camarades, à tous mes prof's, pouvant sentir ainsi leur pitié à mon égard. Je n'ai pas non plus tenu le jour de ton enterrement, je dû refermer le cerceuil, mais j'ai alors demandé à une autre personne de le faire à ma place, je n'avais pas le courage de te regarder. A la morgue, je n'ai jamais eut le courage de regarder ton visage, car le voir dépourvu d'émotion, signifiait pour moi, la fin de ma raison de Vivre. Tu étais l'essentielle à ma survie Maman, Papa était catégorié comme mon repère & toi comme mon essentielle. Il était la nourriture & toi l'oxygène dont j'avais besoin pour vivre. Je pense que je vais finir là, la suite de ta disparition n'aurait pas d'importance pour ces pauvres gens qui auront eut le courage de lire cet article. Je tenais tout simplement à ce que tu reposes en paix en ce jour Maman, Mardi, cela a fait 3 ans que tu es partie .. &² Ca m'a fait encore plus mal. </3